...et c'est bien dommage, mais les meilleures choses ont une fin !

Chose promise, chose due, dit-on. Je vous avais promis de vous faire découvrir une ville de rêve, la voici. Certaines d'entre vous connaissent surement, mais si je peux donner envie aux autres d'aller la découvrir sur place, j'en serai ravie.

Tout est parti d'une boutade et lorsque, en octobre dernier, j'ai proposé à mes amies de la section couture d'affréter un charter pour aller se ravitailler en mercerie à Istanbul, je ne pensais pas que l'idée germerait et aboutirait à ce voyage. Sur les  nombreuses " volontaires" du début, seules deux se sont jointes à moi pour mener notre projet à son terme.

  Le 12 avril, jour de Pâques, nous atterrissions à Istanbul et dès les premières minutes, ce fut l'émerveillement: tout au long des kilomètres qui conduisent de l'aéroport au centre de la ville, l'autoroute était bordée de deux larges plates-bandes de tulipes, de toutes les couleurs et d'une infinité de variétés. Il faut préciser que la tulipe est le symbole d'Istanbul et de la Turquie d'où elle est originaire. On l'y trouve d'ailleurs à l'état sauvage. Et nous avons eu la chance d'arriver durant la semaine qui, chaque année, lui est dédiée. Notre séjour tout entier sera placé sous le signe de cette magnifique fleur.

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Puis chaque jour, chaque heure, chaque coin de rue, nous a permis de découvrir de nouvelles merveilles. Je ne sais pas si d'autres villes au monde recèlent autant de trésors qu' Istanbul.

  Notre première journée a été consacrée à la découverte du Grand Bazar: la caverne d'Ali Baba n'était rien en comparaison! C'est en fait une ville dans la ville, avec ses rues qui s'entrecroisent et ses places, les premières surmontées de voutes, les secondes de coupoles.

L'allée principale, véritable avenue, est bordée de bijouteries: à droite l'or brille de tous ses feux, à gauche l'argent, plus discret, se décline en bijoux, plats, miroirs...Les autres rues sont moins spécialisées, les boutiques de mode, de vêtements de cuir, côtoient les souvenirs, les tapis de soie ou kilims, les foulards et autres loukoums. On se promet de ne pas se laisser tenter par toutes ces belles et bonnes choses...et on ressortavec ...un manteau en agneau retourné si doux, si beau, à un prix si doux lui aussi, que je ne pouvais pas le laisser passer. Ben oui, je sais, ce n'est pas raisonnable, mais j'ai craqué! Puis j'ai regretté, le syndrome de l'acheteur, vous connaissez?! Mais maintenant je suis très, très heureuse.

Ensuite, moins risqué pour la CB, nous avons visité le Bazar égyptien plutôt réservé aux épices. Que de couleurs, que de senteurs!

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